l’anneau de SEKHMET (l’alliance)

 

 

 

ce billet est particulièrement destinée a mon amie muse que j’aime beaucoup

et qui a depuis peu donné son coeur

je lui souhaite tout mes veux de bonheur

 

 

 

 

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Sekhmet, une déesse à laquelle

on doit de porter l’anneau

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Au quatrième doigt de la main gauche, plus précisément.
L
es anciens égyptiens sont à l’origine du rite qui consiste, de nos jours encore, à "passer la bague au doigt" lors des cérémonies du mariage.
A
la basse époque (Xe – VIIe siècles), le rituel de l’embaumement oblige le prêtre lecteur à passer un anneau-sceau à l’annulaire du défunt.
U
n papyrus magique, daté du IIIe siècle apr. J.C., contient la recette d’un philtre, dans la composition duquel entrent quelques gouttes de sang prélevées sur l’annulaire, ici nommé "celui du cœur". La raison de cette appellation poétique nous est donnée par Macrobe, écrivain romain du Ve siècle apr. J.C. Il nous apprend que les Egyptiens avaient imaginé l’existence d’un nerf reliant le précieux doigt au cœur.
Les recherches sur l’anatomie humaine effectuées depuis n’ont pas permis de découvrir ce fameux nerf, mais les prêtres égyptiens savaient que le "cœur parlait" par le bras gauche.

Les médecins prêtres de Sekhmet soignaient les maladies cardiaques. Sekhmet, déesse de la peur, avait le pouvoir de paralyser le siège des émotions, c’et-à-dire le cœur, et de gouverner les pulsions cardiaques des êtres humains. Ne connaissant pas encore le pacemaker, les prêtres procédaient à l’onction de l’annulaire de la main gauche des statues des dieux. Ces divinités étaient ainsi mises hors d’atteinte des démons envoyés par Sekhmet.

Bastion avancé du cœur, on protégeait ce doigt en même temps qu’on le signalait par des anneaux, des scarabées et des onguents qui constituaient autant de gages offerts à la déesse dangereuse pour l’apaiser.
L
es Grecs, dès le IIe siècle av. J.C., puis les Romains honorèrent ce "haut-parleur" du cœur. En latin, il se nomme "digitus medicus ou digitus medicalis", le doigt médecin immortalisé plus tard par Rabelais au XVIe siècle.
Les Grecs interprétèrent cet aspect médico-religieux de la pensée égyptienne dans une perspective amoureuse, faisant de l’annulaire le porte-enseigne de l’union conjugale. Chose toujours en vigueur de nos jours.

Source: Pyramides, Temples, Tombeaux de l’Egypte Ancienne de Richard LEBEAU – préface de Pascal VERNUS

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@GHISLAINE.G@

 

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